Causes de l'endométriose : hypothèses, facteurs et ce que dit la science

Ce que l'on sait et ce que l'on ne sait pas

Publié le 16/01/2026 Laboratoire Hollis

Causes de l'endométriose : hypothèses, facteurs et ce que dit la science

Sommaire

    Pourquoi moi ? Cette question traverse souvent l'esprit des femmes qui viennent de recevoir un diagnostic d'endométriose. Malgré des décennies de recherche, les causes exactes de cette maladie restent partiellement incomprises.

    Ce que nous savons aujourd'hui, c'est qu'il n'existe pas une cause unique, mais plutôt un ensemble de facteurs qui peuvent se combiner différemment d'une femme à l'autre. Comprendre ces mécanismes peut vous aider à mieux appréhender votre situation, sans tomber dans la culpabilisation ou les fausses pistes.

    Cet article fait suite à notre guide Comprendre l'endométriose. Nous allons ici explorer les principales hypothèses scientifiques, les facteurs associés, et ce que cela signifie concrètement pour vous.

     

     

    Ce que l'on sait et ce que l'on ne sait pas

    Avant de détailler les différentes hypothèses, posons un cadre clair : à ce jour, nous ne pouvons pas identifier avec certitude pourquoi certaines femmes développent une endométriose et d'autres non.

    Pourquoi il n'y a pas une cause unique

    L'endométriose est ce qu'on appelle une maladie multifactorielle. Cela signifie que plusieurs mécanismes et facteurs peuvent contribuer à son apparition et à son développement :

    • Des mécanismes biologiques (reflux menstruel, transformation cellulaire, migration de cellules)

    • Des facteurs génétiques (prédisposition familiale)

    • Des facteurs hormonaux (sensibilité aux œstrogènes)

    • Des facteurs immunologiques (réponse du système de défense)

    • Possiblement des facteurs environnementaux (expositions diverses)

    Ces facteurs interagissent entre eux de manière complexe, ce qui explique pourquoi deux femmes avec le même terrain génétique peuvent évoluer différemment.

    Causes, facteurs associés, déclencheurs : définitions simples

    Pour bien comprendre les discussions scientifiques, distinguons quelques termes :

    Cause : ce qui déclenche directement la maladie. Pour l'endométriose, nous n'avons pas identifié de cause unique et certaine.

    Facteur de risque : un élément qui augmente la probabilité de développer la maladie, sans la provoquer à lui seul (exemple : avoir une mère ou une sœur atteinte).

    Facteur associé : un élément observé plus fréquemment chez les personnes atteintes, sans qu'on puisse affirmer qu'il est une cause (corrélation ne veut pas dire causalité).

    Déclencheur : ce qui peut réveiller ou aggraver des symptômes existants (stress, inflammation).

    Cette distinction est importante pour éviter les raccourcis et la culpabilisation.

    Ce que la recherche explore encore

    La recherche sur l'endométriose progresse chaque année. Les scientifiques explorent actuellement :

    • Les mécanismes précis de l'implantation et de la survie des cellules endométriales hors de l'utérus

    • Le rôle du microbiome (flore intestinale et vaginale)

    • L'impact des perturbateurs endocriniens

    • Les variants génétiques spécifiques

    • Les mécanismes de la douleur et de l'inflammation chronique

    Comprendre ces mécanismes aidera à développer de meilleurs diagnostics et traitements. Pour en savoir plus sur le parcours diagnostic, consultez notre article sur le diagnostic de l'endométriose.

    Menstruation rétrograde : une hypothèse majeure

    La théorie de la menstruation rétrograde, proposée par le Dr Sampson dans les années 1920, reste l'hypothèse la plus documentée et la plus citée pour expliquer l'endométriose.

    Comment fonctionne cette hypothèse

    Pendant les règles, le sang menstruel contenant des cellules endométriales s'écoule normalement vers l'extérieur par le vagin. Mais chez certaines femmes, une partie de ce sang remonterait par les trompes de Fallope pour se déposer dans la cavité abdominale (cavité pelvienne).

    Ces cellules endométriales pourraient alors :

    • S'implanter sur les organes pelviens (ovaires, trompes, péritoine)

    • Continuer à réagir aux hormones du cycle menstruel

    • Créer une inflammation et former des lésions

    Cette théorie est appuyée par le fait que les lésions d'endométriose sont plus fréquentes dans les zones proches des trompes (ovaires, ligaments utérins, cul-de-sac de Douglas). Pour mieux comprendre les manifestations de la maladie, consultez notre article sur les symptômes et douleurs de l'endométriose.

    Ce que cette théorie explique... et ce qu'elle n'explique pas

    Ce qu'elle explique bien :

    La localisation fréquente des lésions dans le bassin

    Le fait que l'endométriose soit une maladie de la période reproductive

    L'amélioration possible des symptômes sous traitement hormonal bloquant les règles

    Ce qu'elle n'explique pas :

    Pourquoi certaines femmes développent une endométriose et d'autres non, alors que le reflux menstruel semble très fréquent (observé chez 70 à 90 % des femmes)

    Les cas d'endométriose chez des femmes qui n'ont jamais eu de règles (aménorrhée primaire)

    Les cas d'endométriose dans des localisations éloignées (poumons, cerveau)

    Les cas très rares rapportés chez des hommes traités aux œstrogènes

    Pourquoi toutes les personnes menstruées ne sont pas concernées

    Si le reflux menstruel est si fréquent, pourquoi seulement 10 % des femmes développent une endométriose ? C'est là qu'interviennent d'autres facteurs :

    • La capacité du système immunitaire à éliminer les cellules endométriales déplacées

    • La capacité des cellules à adhérer et s'implanter sur les tissus pelviens

    • Des facteurs génétiques favorisant la survie de ces cellules

    • L'environnement hormonal individuel

    Cela suggère que la menstruation rétrograde serait un mécanisme possible d'initiation, mais que d'autres facteurs détermineraient si l'endométriose se développe ou non.

    Origine embryonnaire et métaplasie : autres pistes

    D'autres théories tentent d'expliquer les cas que la menstruation rétrograde ne couvre pas, notamment les localisations inhabituelles de l'endométriose.

    Origine embryonnaire : l'hypothèse en bref

    Cette théorie propose que l'endométriose pourrait avoir une origine précoce, dès le développement embryonnaire. Des cellules qui devaient former l'endomètre se seraient retrouvées à des emplacements anormaux pendant la formation des organes reproducteurs, et resteraient « dormantes » jusqu'à la puberté, quand les hormones les activeraient.

    Cette hypothèse pourrait expliquer :

    • Les cas d'endométriose chez de très jeunes femmes

    • Certaines localisations inhabituelles

    • Les rares cas chez les personnes sans utérus

    Toutefois, cette théorie reste difficile à prouver car il faudrait suivre des individus depuis la naissance, ce qui n'est pas faisable d'un point de vue éthique et pratique.

    Métaplasie : de quoi parle-t-on

    La métaplasie désigne la transformation d'un type de cellule en un autre type. Selon cette théorie, certaines cellules de la cavité pelvienne (cellules coelomiques) pourraient, sous l'influence de facteurs hormonaux ou inflammatoires, se transformer en cellules endométriales.

    Cette hypothèse pourrait expliquer :

    • L'apparition d'endométriose dans des zones non accessibles par reflux menstruel

    • Les cas d'endométriose chez des hommes (très rares, souvent après traitement hormonal)

    Là encore, les preuves directes restent limitées et cette théorie ne peut pas tout expliquer à elle seule.

    Limites et points encore débattus

    Ces théories alternatives (embryonnaire et métaplasie) ne remettent pas en cause l'hypothèse de la menstruation rétrograde, mais la complètent. Il est probable que différents mécanismes soient à l'œuvre selon les situations.

    Pour mieux comprendre comment ces différents mécanismes peuvent aboutir à diverses présentations cliniques, consultez notre article sur les formes d'endométriose.

    Rôle de l'inflammation et du système immunitaire

    Quel que soit le mécanisme initial, l'inflammation et le système immunitaire jouent un rôle central dans le développement et la persistance de l'endométriose.

    Inflammation chronique et douleurs

    La présence de tissu endométrial hors de l'utérus déclenche une réaction inflammatoire chronique dans la cavité pelvienne. Cette inflammation :

    • Libère des substances pro-inflammatoires (cytokines, prostaglandines)

    • Stimule les terminaisons nerveuses, provoquant douleurs

    • Favorise la formation d'adhérences et de tissu cicatriciel

    • Peut sensibiliser le système nerveux (douleur chronique)

    Cette inflammation chronique explique en partie pourquoi les douleurs peuvent persister même en l'absence de lésions visibles importantes.

    Réponse immunitaire et persistance des lésions

    Chez les femmes en bonne santé, le système immunitaire est normalement capable d'éliminer les cellules endométriales qui se retrouvent dans la cavité pelvienne lors du reflux menstruel. Mais chez les femmes atteintes d'endométriose, ce système de « nettoyage » semble moins efficace.

    Les recherches suggèrent plusieurs anomalies possibles :

    • Activité réduite de certaines cellules immunitaires (macrophages, cellules NK)

    • Production accrue de facteurs de croissance favorisant la survie et l'implantation des cellules endométriales

    • Déséquilibre dans la réponse inflammatoire

    Ces dysfonctionnements immunitaires ne sont probablement pas la cause première de l'endométriose, mais ils contribuent à sa persistance et à sa progression.

    Ce que suggèrent certaines associations, sans conclure

    Des études observent une fréquence légèrement accrue de certaines maladies auto-immunes ou inflammatoires chez les femmes atteintes d'endométriose (hypothyroïdie de Hashimoto, lupus, syndrome de Sjögren, maladies inflammatoires chroniques intestinales).

    Cela ne signifie pas que l'endométriose soit elle-même une maladie auto-immune, mais suggère un terrain immunitaire particulier. Ces associations restent à l'étude et ne doivent pas créer d'anxiété inutile.

    Facteurs hormonaux : pourquoi les symptômes varient

    L'endométriose est une maladie œstrogéno-dépendante : les lésions réagissent aux variations hormonales du cycle menstruel, ce qui explique le caractère souvent cyclique des symptômes.

    Pourquoi les symptômes peuvent être cycliques

    Les œstrogènes stimulent la croissance du tissu endométrial, qu'il soit dans l'utérus ou en dehors. Pendant la phase folliculaire du cycle (avant l'ovulation), le taux d'œstrogènes augmente, ce qui peut :

    • Stimuler les lésions d'endométriose

    • Augmenter l'inflammation locale

    • Aggraver les douleurs, surtout au moment des règles

    C'est pourquoi de nombreuses femmes constatent une aggravation de leurs symptômes en période péri-menstruelle.

    Pourquoi les symptômes peuvent être présents hors règles

    Même si les symptômes sont souvent cycliques, certaines femmes souffrent de douleurs continues ou apparaissant à d'autres moments du cycle. Cela peut s'expliquer par :

    • L'inflammation chronique qui ne se limite pas aux règles

    • Les adhérences et tissu cicatriciel qui créent des tensions permanentes

    • La sensibilisation du système nerveux (douleur neuropathique)

    • L'atteinte d'organes comme l'intestin ou la vessie

    Contraception et symptômes : repères neutres

    Certaines femmes remarquent une amélioration de leurs symptômes sous contraception hormonale, notamment en prise continue. Cela s'explique par la stabilisation hormonale et la suppression des règles.

    À l'inverse, l'arrêt de la contraception peut révéler ou aggraver des symptômes qui étaient masqués. Cela ne signifie pas que la contraception a causé l'endométriose : elle la contrôlait simplement. Pour explorer les options thérapeutiques, consultez notre article sur les traitements de l'endométriose.

    Facteurs génétiques et hérédité : ce que montrent les études

    L'endométriose a une composante génétique indéniable, mais elle n'est pas purement héréditaire. Essayons de clarifier.

    Risque familial : ce que ça implique

    Les études montrent que le risque de développer une endométriose est multiplié par 5 à 7 si une parente au premier degré (mère, sœur) est atteinte. Cela suggère fortement une transmission génétique, mais ne garantit pas que vous développerez la maladie.

    Plusieurs gènes seraient impliqués, chacun contribuant modestement au risque global. Il ne s'agit pas d'une maladie génétique « monogénique » comme la mucoviscidose, mais d'une maladie « polygénique » complexe.

    Pourquoi ce n'est pas « tout génétique »

    Si l'endométriose était purement génétique, on observerait :

    • Une concordance de 100 % chez les jumelles vraies (monozygotes), or elle n'est que de 50%

    • Un déterminisme total : avoir le gène = avoir la maladie, ce qui n'est pas le cas

    Cela confirme que d'autres facteurs (environnementaux, hormonaux, immunitaires) interagissent avec la prédisposition génétique pour déclencher ou non la maladie.

    Quand en parler à un professionnel de santé

    Si vous avez des antécédents familiaux d'endométriose et que vous présentez des symptômes évocateurs (douleurs menstruelles sévères, douleurs pendant les rapports, troubles digestifs cycliques), il est important de consulter sans tarder.

    Un diagnostic précoce permet une prise en charge plus rapide et peut limiter la progression de la maladie. N'hésitez pas à mentionner ces antécédents familiaux lors de vos consultations.

    Facteurs environnementaux : ce qu'on étudie aujourd'hui

    Les facteurs environnementaux font l'objet d'un intérêt croissant dans la recherche sur l'endométriose, mais les données restent encore partielles et parfois contradictoires.

    Perturbateurs endocriniens : état des connaissances

    Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques qui peuvent interférer avec le système hormonal. Parmi eux, les dioxines, les PCB, certains pesticides et plastiques (phtalates, bisphénol A) sont suspectés de jouer un rôle.

    Quelques études chez l'animal et observations épidémiologiques suggèrent une association entre exposition à certains perturbateurs endocriniens et risque d'endométriose. Toutefois :

    Les preuves restent limitées et parfois contradictoires

    Il est difficile de mesurer précisément l'exposition individuelle

    D'autres facteurs confondants peuvent expliquer les associations observées

    Association vs causalité : comment interpréter

    Observer une association statistique ne suffit pas à établir un lien de causalité. Par exemple, si on observe plus d'endométriose chez des femmes exposées à une substance X, cela peut signifier :

    • Soit que X cause l'endométriose

    • Soit qu'un autre facteur commun explique les deux (facteur confondant)

    • Soit que c'est une coïncidence statistique

    La recherche doit encore clarifier ces liens. En attendant, le principe de précaution reste valable sans tomber dans l'anxiété excessive.

    Ce qu'on peut retenir sans anxiété

    Quelques gestes simples peuvent limiter l'exposition aux perturbateurs endocriniens dans la vie quotidienne :

    • Privilégier les contenants en verre plutôt qu'en plastique pour chauffer les aliments

    • Choisir des cosmétiques et produits d'hygiène avec des compositions simples

    • Aérer régulièrement son logement

    • Privilégier une alimentation variée avec des produits frais

    Ces mesures relèvent du bon sens et ne constituent pas un traitement de l'endométriose, mais peuvent contribuer à un environnement plus sain de manière générale.

    Facteurs associés et corrélations : attention aux raccourcis

    De nombreux facteurs sont parfois cités comme « causes » d'endométriose, alors qu'il ne s'agit que d'associations statistiques ou de corrélations. Faisons le tri.

    Facteurs souvent cités : repères

    Plusieurs éléments sont associés à un risque accru d'endométriose, sans qu'on puisse affirmer qu'ils en sont la cause :

    • Cycles courts (moins de 21 jours)

    • Règles longues et abondantes

    • Première grossesse tardive ou absence de grossesse

    • Ménarche précoce (premières règles avant 11 ans)

    • IMC bas

    Ces associations sont observées dans des études, mais cela ne signifie pas que ces facteurs causent l'endométriose. Ils peuvent simplement refléter un terrain hormonal particulier.

    Corrélation vs causalité : lecture simple

    Le piège classique est de confondre corrélation (deux choses qui varient ensemble) et causalité (l'une cause l'autre).

    Exemple : on observe que les femmes ayant une endométriose ont souvent des cycles courts. Cela ne signifie pas que les cycles courts causent l'endométriose. Il peut s'agir d'un marqueur d'un profil hormonal particulier qui, lui, favorise l'endométriose.

    Éviter les listes culpabilisantes

    Il est important de ne pas transformer ces associations en « choses que vous auriez dû faire autrement ». Vous n'êtes pas responsable de votre endométriose.

    L'endométriose résulte d'une combinaison complexe de facteurs largement hors de votre contrôle. Concentrez votre énergie sur ce qui peut améliorer votre quotidien aujourd'hui, plutôt que sur des regrets inutiles.

    Questions fréquentes sur les causes de l'endométriose

    Quelles sont les causes de l'endométriose ?

    Il n'existe pas une cause unique identifiée. L'endométriose résulte d'une combinaison de facteurs : reflux menstruel, prédisposition génétique, dysfonctionnement immunitaire, facteurs hormonaux, et peut-être environnementaux. Chaque femme présente probablement une combinaison différente de ces facteurs, ce qui explique la variabilité de la maladie.

    Est-ce que l'endométriose est génétique ?

    L'endométriose a une composante génétique : le risque est multiplié par 5 à 7 si une parente au premier degré est atteinte. Mais elle n'est pas purement héréditaire : avoir des antécédents familiaux ne signifie pas que vous développerez forcément la maladie, et inversement, vous pouvez avoir une endométriose sans antécédent familial connu.

    Qu'est-ce que la menstruation rétrograde ?

    La menstruation rétrograde désigne le reflux de sang menstruel par les trompes vers la cavité abdominale. Selon l'hypothèse de Sampson, ce reflux permettrait aux cellules endométriales de s'implanter sur les organes pelviens. Ce phénomène semble très fréquent (observé chez 70 à 90 % des femmes), mais seule une minorité développe une endométriose, ce qui suggère que d'autres facteurs entrent en jeu.

    Le stress cause-t-il l'endométriose ?

    Non, le stress ne cause pas l'endométriose. En revanche, il peut aggraver les symptômes en amplifiant l'inflammation et la perception de la douleur. De plus, vivre avec une maladie chronique douloureuse génère du stress, créant un cercle vicieux. Gérer son stress fait partie d'une prise en charge globale, mais ne constitue pas un traitement de la maladie elle-même.

    Peut-on prévenir l'endométriose ?

    À l'heure actuelle, il n'existe pas de moyen de prévention efficace de l'endométriose, car nous ne connaissons pas ses causes exactes. Toutefois, un diagnostic précoce et une prise en charge adaptée peuvent limiter la progression de la maladie et améliorer la qualité de vie. Si vous avez des symptômes évocateurs ou des antécédents familiaux, n'hésitez pas à consulter.

    Pourquoi les causes sont-elles encore discutées ?

    L'endométriose est une maladie complexe dont l'étude est rendue difficile par plusieurs facteurs : grande variabilité entre les femmes, absence de modèle animal parfait, diagnostic souvent tardif, et mécanismes probablement multiples. La recherche progresse régulièrement, mais il faudra encore du temps et des investissements pour élucider tous les mystères de cette maladie.

    Comprendre les hypothèses sur les causes de l'endométriose ne changera pas votre diagnostic, mais peut vous aider à mieux appréhender votre situation et à éviter la culpabilisation. Vous n'avez rien fait de mal, vous n'auriez rien pu empêcher.

    Ce qui compte aujourd'hui, c'est de vous concentrer sur ce qui peut améliorer votre quotidien : une prise en charge médicale adaptée, un accompagnement global, et du soutien. La recherche continue d'avancer, et chaque année apporte de nouvelles connaissances sur cette maladie.

    Pour explorer les options de prise en charge disponibles, consultez notre article sur les traitements de l'endométriose. Chez Hollis, nous sommes à vos côtés pour vous accompagner dans votre parcours.

     

    Les compléments alimentaires ne se substituent pas à une alimentation variée et équilibrée et à un mode de vie sain. Tenir hors de portée des enfants. Ne pas dépasser la dose journalière recommandée.

    Cet article est fourni à titre informatif uniquement et ne remplace pas un avis médical professionnel. Consultez toujours votre médecin ou un autre professionnel de santé qualifié pour toute question relative à votre état de santé.

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